Tout'Monde - Terre de Mixes

TOUT’MONDE / TERRE DE MIXES

SCÈNE DE MUSIQUES ACTUELLES (SMAC) D’INTÉRÊT MÉTROPOLITAIN EN PARTAGE

 « La pensée archipélique convient à l’allure de nos mondes. Elle en emprunte l’ambigu, le fragile, le dérivé. Elle consent à la pratique du détour, qui n’est pas fuite ni renoncement. Elle reconnaît la portée des imaginaires de la Trace, qu’elle ratifie. Est-ce là renoncer à se gouverner ? Non, c’est s’accorder à ce qui du monde s’est diffusé en archipels précisément, ces sortes de diversités dans l’étendue, qui pourtant rallient des rives et marient des horizons. Nous nous apercevons de ce qu’il y avait de continental, d’épais et qui pesait sur nous, dans les somptueuses pensées de système qui jusqu’à ce jour ont régi l’Histoire des humanités, et qui ne sont plus adéquates à nos éclatements, à nos histoires ni à nos moins somptueuses errances. La pensée de l’archipel, des archipels, nous ouvre ces mers. »

Edouard GlissantTraité du Tout-Monde (1997)


OBJET

PROJET D’ÉTUDE DE PRÉFIGURATION D’UNE SMAC COOPÉRATIVE SUR UN AXE LIMOURS – AUBERVILLIERS – PARIS

INTENTION  

RELIER LES « AILLEURS » POUR RASSEMBLER « ICI »

UN PROJET DE SMAC COOPÉRATIVE QUI:

  • Fait dialoguer les cultures « d’ailleurs » dans une rencontre des « ici » à l’échelle du Grand Paris
  • Contribue à l’émergence d’une identité de la Métropole, à la fois étendue et contrastée, ouverte sur le Monde à l’instar de ses habitants issus de divers horizons

UNE COOPÉRATION QUI SE JOUE  SUR DES ÉCHELLES :

Géographique

  • Une coopération Intra : Des passerelles tissées ici reliant des contextes de vie bien différents, entre ruralité et urbain post industriel, côtoyant la vitalité parisienne, elle ancre de nouvelles polarités avec l’émergence des périphéries qui donnent consistance au projet de la Métropole Capitale.

économique

  • Une coopération Inter :  Jouer la carte de la mise en réseau d’un existant, de développement de projet sans nouvel investissement d’infrastructures lourdes.

 

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LA MATIÈRE

DES MUSIQUES DU MONDE, PLUS QU’ACTUELLES

Ethno-électro, maloya, blues malien, kan ha beatbox, biguine, gnawa, qawwali… Les musiques du monde sont le reflet d’une diversité vivante et ne peuvent, de ce fait, être réduites à un simple genre musical, aux contours bien définis. La subjectivité qui caractérise ces musiques, dont la définition la plus consensuelle est qu’elles sont d’inspiration patrimoniale, ne facilite pas leur intégration dans les politiques publiques.

Et pourtant, que cela soit par simple attrait de l’exotisme, par le reflet qu’elles renvoient de l’Autre, ou par les valeurs d’ouverture et d’échange qu’elles portent, ces musiques nous semblent plus que jamais pertinentes, pour décoder une société culturelle déséquilibrée par une mondialisation synonyme d’uniformisation et pour travailler le rapport à la musique , aux publics  les plus divers de nos villes, de nos quartiers et à l’échelle du territoire de la Métropole du Grand Paris.

 

25 jeunes musiciens originaires de pays du monde arabe en concert sur scène à la MJC de Limours

 

LE SENS

DES MUSIQUES DU MONDE…

Ce sont donc des musiques en perpétuel mouvement. Elles ont la capacité d’être ouvertes à d’autres esthétiques, prêtes à l’hybridation. Elles se nourrissent de tout apport nouveau, se régénèrent au contact d’autres approches musicales. Dans notre contexte multiculturel francilien, la rencontre est continuelle, donnant lieu à des créations multiples. On ne part plus exclusivement de l’« œuvre » mais de la valeur que les individus donnent à leur pratique.

Ces musiques d’essence patrimoniale constituent aussi des pratiques collectives qui accompagnent au quotidien la vie des groupes sociaux. De ce fait le rapport entre public et musiciens est un acte fondamental qui implique une relation ludique, festive et créatrice.

Ce sont des musiques dont la transmission repose très souvent sur l’oralité. Elles posent un autre contexte de l’acte musical. Pas d’acte musical clos et définitif, pas de par cœur verrouillé, pas de version originale mais des versions multiples toutes aussi légitimes les unes que les autres. Elles proposent aux apprenants de tous âges une pédagogie alternative : être sur le sens plus que sur la forme, sur la participation plus que sur la performance, dans le global plus que dans l’analytique.

A la fois urbaines et rurales, locales, régionales, nationales et intercontinentales, les musiques du monde font société ici et maintenant. Elles développent l’aptitude à accueillir le changement et l’ouverture aux autres.

Une démarche autour de ces musiques permet de s’inscrire dans la perspective du développement des « droits culturels » qui impliquent l’accès à l’espace public des pratiques culturelles portées par des individus et des groupes bien au-delà de celles qui sont aujourd’hui favorisées, soutenues par les institutions culturelles.

 

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CARTOGRAPHIE

L’ARC  LIMOURS – PARIS – AUBERVILLIERS

Les villes d’Aubervilliers et de Limours représentent deux situations très contrastées et complémentaires de la réalité francilienne 

> AUBERVILLIERS, ancienne ville d’immigration en proche banlieue parisienne, au passé industriel en pleine mutation urbaine, économique et sociale, incarne le terreau d’une foisonnante tradition culturelle et associative, créative et populaire.

La ville accompagne  «Villes des Musiques du Monde» dans un projet d’équipement culturel  qui devrait voir le jour dans les 2 années à venir au coeur de la Porte d’Aubervilliers dans un quartier en forte mutation urbaine (arrivée du métro ligne 12, proximité avec des sièges de grands entreprises et avec le Canal de l’Ourcq…), dans le cadre de l’Arc de l’Innovation.

> LIMOURS, territoire charnière entre le nord urbain de l’Essonne et le sud rural du département en milieu périurbain relativement enclavée au regard de sa desserte en transports collectifs, bénéficie d’une grande qualité de vie et dispose d’équipements éducatifs et culturels importants. La ville abrite une population de plus de 6500 habitants, et dont 40% a moins de 30 ans.

Le Pays de Limours se situe à 30 km de Paris et de l’aéroport d’Orly. Il bénéficie ainsi d’une qualité environnementale d’exception tout en offrant la proximité de la ville et de la capitale. Le Pays de Limours est proche du pôle d’excellence scientifique et technologique du plateau de Saclay et à proximité du premier parc tertiaire européen de Courtabœuf, tous deux intégrés dans le pôle de compétitivité à vocation mondiale System@tic.

La MJC « Le Studio » se situe sur la commune de Limours. Elle-même se trouvant sur le territoire de la Communauté de Communes du Pays de Limours (CCPL). Bien que faisant partie de la région Île de France, ce territoire se trouve éloigné de l’activité culturelle de Paris et sa proche banlieue.

Les deux villes sont situées à proximité de pôles universitaires de renom et profitent de leur rayonnement : le campus d’Orsay pour Limours , le campus Condorcet et l’EHESS en voie d’installation sur le site de Plaine Commune pour Aubervilliers.

 

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LA MJC DE LIMOURS

ÉLÉMENTS DE CONTEXTE

Le territoire de Limours est paradoxal :

Au cœur de la campagne, champs et forêts, on y trouve parfois ce qui se fait de plus pointu en matière de recherche scientifique (entreprise THALES).

Petite ville par le nombre d’habitants, on y trouve une concentration de services et d’initiatives qui relèverait plutôt d’une commune de 20 000 habitants (lycee, collège, 2 salles de spectacle, MJC, crêche, école de musique, une centaine d’associations….)

Le ressenti d’un isolement fort vécu par les habitants, notamment les jeunes dû principalement par le manque de transports publics.

Une ville moins attractive par rapport  à d’autres communes de tailles semblables qui rayonnent elles par des aspects historiques ou patrimoniaux (ex : Montlhéry, Bièvres), par des axes routiers ou de l’activité économique (Villejust, Wissous, Saulx les Chartreux, La Ville du Bois), alors que ces villes sont loin d’offrir la quantité et la qualité de services présents sur Limours.

Le bâtiment actuel, « le studio », structure communale abritant l’association MJC  a été principalement conçu autour d’un projet musical (salles de cours insonorisées, studio d’enregistrement et de répétition, petite salle de spectacle très bien équipée et insonorisée pour des concerts de musiques actuelles). Outre la MJC, ce lieu abrite d’ailleurs aussi l’école de musique associative de la ville, l’EML.

Les pratiques musicales sont importantes sur la ville et sur le territoire de la CCPL (chorales, harmonies, plusieurs écoles de

musiques, intervenant musical dans les écoles…). La difficulté réside alors dans le fait de ne pas venir surajouter à ce qui existe, de ne pas venir se mettre en concurrence avec l’existant mais au contraire d’y apporter de la nouveauté, du lien, de la complémentarité, de la cohérence. C’est tout le sens du travail mené par la MJC autour des musiques du monde.

Au sein du « studio », le partage des actions, des missions et des locaux s’est fait de la manière suivante :

  • L’EML s’occupe des enseignements des disciplines musicales (à très forte majorité classiques) et occupe les salles  de cours.
  • La MJC s’occupe de l’accueil des groupes de musiques actuelles désirant bénéficier d’un lieu de répétition, de l’enregistrement et de la diffusion. Ce projet de SMAC coopérative  permettrait en outre de réfléchir à une programmation au sein de la commune qui permettrait ainsi d’utiliser au mieux deux salles de spectacles de différente importance, « La Scène » et le « studio », situées seulement à 30 m de distance, tant du point de vue de la jauge que des capacités techniques. (Une salle  de 300 places et une autre de 185 places)

 

 

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AUBERVILLIERS

ÉPICENTRE DES VILLES DES MUSIQUES DU MONDE

Le projet « Villes des Musiques du Monde » aura 20 ans en 2017. Il consolide son rayonnement, tant du point de vue géographique, de la pluralité des modalités d’actions à l’œuvre tout au long de l’année, que de son réseau d’action. 

L’association Villes des Musiques du Monde est née à Aubervilliers, à partir d’un projet de l’Office Municipal de la Jeunesse d’Aubervilliers (OMJA) – Auber’ville des Musiques du Monde, qui s’est développé sur le territoire de la Seine Saint-Denis et sur Paris, devenant un réseau d’acteurs engagés dans le développement des pratiques de musiques et de danses traditionnelles et du monde.  Dans la même perspective, l’association s’est engagée fortement dans la construction d’un « collectif des musiques et danses du monde en Ile de France » avec d’autres acteurs dont la Fédération Régionale des Maisons de Jeunes et de la Culture.

Désormais « Villes de Musiques du Monde » n’est plus que « le festival » à l’automne  mais bien un ensemble d’activités, de l’action éducative à la création en passant par la diffusion (du local à l’international), la dynamique en direction des amateurs qui se déploient tout au long de l’année d’une ville à l’autre.

Sur la base d’une adhésion à la Charte et la participation au réseau Villes des Musiques du Monde, les villes, les lieux, associés dans le réseau Villes des Musiques du Monde interviennent  selon des modalités et des temporalités diverses en fonction des potentialités locales en termes d’accueil, des lieux de diffusion, des forces mobilisables des acteurs locaux et des ressources disponibles.

Les villes partenaires  adhèrent donc  à l’association et participent de façon variable aux différents volets qui structurent l’action à l’année de Villes des Musiques du Monde. Une continuité d’actions  qui se déclinent autour  de :

École des Musiques du Monde (dynamique autour des Fabriques orchestrales adultes et juniors dans 7 villes…),

Le  festival Villes des Musiques du monde et les projets de résidence de création

A l’échelle de l’Ile-de-France, le réseau couvre les territoires de :

  • Plaine Commune (toute les villes sont irriguées sauf Saint Ouen)

Autres villes de Seine-Saint-Denis :

  • Aulnay-sous-Bois, Le Bourget, Bagnolet,  Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy,  Montreuil, Pantin, Sevran, Gennevilliers.
  • Ville de Paris 75
  • Val d’Oise 95 (Fondation Royaumont)

 

Villes des Musiques du monde propose de mettre au service du projet :

Son réseau de diffusion en Seine Saint-Denis et à Paris, susceptible de favoriser une passerelle entre Paris et sa proche banlieue nord (dimension  « métropole » et connexion éventuelle avec le projet de « territoire de la culture et de la création » de Plaine commune et le campus Condorcet).

Son expérience dans le domaine :

École des musiques du monde :

qui se décline en « fabriques orchestrales »

  • adultes et jeune public et  l’articulation entre professionnels et amateurs
  • Jeune Public : expérience de coopération avec l’éducation nationale dans le dispositif « cité des marmots »), soutien de la création et de la diffusion de spectacles « jeune public », mise en place de la scène Jeune Public du Salon Babel Med (salon professionnel),

 

 

 

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VERS UNE PRÉFIGURATION D’UNE SMAC COOPÉRATIVE

 

Les villes de Limours et Aubervilliers en appui sur les associations opérateurs MJC de Limours et Villes des Musiques du Monde, sollicitent la mise en place pour 2017, sous l’égide de l’Etat via la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), d’une étude de préfiguration ayant pour objet l’élaboration d’un projet des scènes de musiques actuelles  (SMAC) dédiées aux musiques du monde d’intérêt métropolitain. Jusqu’à ce jour il n’existe pas de SMAC dédiée à ces esthétiques en France.  Au vu des spécificités du territoire régional et métropolitain,  ce contexte de forte  mutation urbaine liée à la Métropole du Grand Paris nous parait pertinent pour  impulser un projet à cette échelle.

C’est en effet par l’alliance des deux structures à  Limours et Aubervilliers que l’ensemble des objectifs d’une SMAC peuvent être atteints. Ces lieux  complémentaires dans leurs actions vont travailler en commun  et les responsables respectifs des structures partenaires  ont  largement contribué à la mise en place du Collectif MDM en IDF et partage un même système de valeurs . Une alliance  qui consoliderait des liens de projets existant.

Concernant plus spécifiquement la ville d’Aubervilliers, ce calendrier  d’étude de préfiguration serait en cohérence avec l’ouverture prévue d’un nouvel équipement de diffusion qui va comporter une salle de diffusion, un espace de création, un espace de restauration. Cette étude permettra in fine de dresser de grands objectifs communs ainsi que des méthodes de collaboration entre les lieux de musiques actuelles des deux villes et précéderait la création d’une SMAC partagée, équipement structurant au sein de la Métropole francilienne.

La MJC de Limours sera le pilier de l’accueil en résidence d’artistes (résidences de création , d’enregistrement,… mais aussi résidence de vie tout court, dans un cadre apaisé à seulement 35 km de Paris)  et le lieu d’incubation des projets de création. La dimension jeune public sera aussi prépondérante à Limours. L’immersion des publics dans la vie de ces résidences donnera lieu à un programme d’actions et de rencontres spécifiques.

Villes des Musiques du Monde, du fait de son réseau opérationnel de lieux et villes sera le pilier de la politique de diffusion et interviendra en coproduction de projets de création incubés à Limours.. Il est envisagé d ‘expérimenter à l’année une saison des MDM durant la période de préfiguration une programmation nomade (avec  un repli sur l’Espace Renaudie pour Aubervilliers en attendant le nouveau lieu).

La dimension actions culturelles et d’accompagnement des publics, les actions de formation feront l’objet d’une concertation afin de proposer un dispositif adapté à chaque contexte notamment en complémentarité avec les conservatoires locaux pour créer des cours d’instruments non enseignés (cours collectifs et de transmission orale)

 

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SCÈNE MUSIQUES NOMADES

DIRECTION COMMUNE

Les deux partenaires s’engagent dans l’élaboration et la conduite d’un projet qui mutualise leurs ressources et leurs savoir-faire dans le domaine de la musique et de la danse et dans trois directions principales :

Axe 1 : l’aide à la création et à la diffusion de production d’artistes « en devenir », en mettant à leur disposition des moyens de résidence et de diffusion (accueil des artistes en résidence de pré-production ou résidence de création);

Cet aspect sera particulièrement recherché dans le domaine de la création de spectacles « jeune public ». Il sera aussi recherché des projets qui mettent en action des artistes professionnels et des artistes amateurs.

Axe 2 : la diffusion de productions artistiques déjà affirmées et qui ont besoin d’un circuit de diffusion  et de rencontres avec des publics nouveaux, peu susceptibles d’y accéder « naturellement ». Nous accueillerons aussi des artistes en tournée ou en résidence, en développement soit par le biais de producteurs diffuseurs de spectacles, soit par l’emploi direct.

Axe 3 : la mise en place de dispositifs de formations, d’apprentissage et de découverte de répertoires « musiques du monde » pour le public enfants, adolescents et adultes (extension du dispositif « marmots et griots » et Fabriques orchestrales de Villes des musiques du monde  et plus généralement de toutes les initiatives permettant à des enfants ou à des jeunes de s’initier ou de se perfectionner dans des pratiques de musique ou de danse).

La politique de programmation de cette SMAC s’efforcera de donner des clés permettant de comprendre les échanges interculturels et intercommunautaires, et ainsi organiser une veille des différents courants musicaux actuellement en activité.

Si le hip-hop, le reggae, le rock, la salsa ou la techno font aujourd’hui partie du patrimoine culturel mondial, les époques qui les virent naître furent celles de profondes récessions, voire de violences sociales.

Alors que l’Occident a largement digéré ces genres, d’autres courants naissent dans les ghettos des mégalopoles du monde entier. Baile funk, kudoro, kwaïto, bhangra, soca, bongo flava, afro trap sont les formes musicales qui agitent aujourd’hui les grandes capitales que sont Rio, Luanda, Johannesburg, Bombay, Trinité-et-Tobago ou Dar es-Salaam, une plongée au cœur des cités dans lesquelles se dessinent les sons et les mouvements artistiques de demain et qui prennent racine dans notre Métropole parisienne.

Nous envisageons aussi  de proposer une programmation enrichie de rendez-vous libres et nomades, dont de nombreux en création : concerts, spectacles, performances, brunchs, bals, salons de musique, évènements participatifs, rencontres et débats, mais aussi une action Hors les Murs, là  où on nous attend moins – espaces publics, cafés, lieux de vie, etc. -d’une ville à l’autre de Limours à Aubervilliers en passant par Paris intra Muros .

À travers des rencontres musicales « transculturelles » et projets participatifs, des projets remixant, réinterprétant, s’appropriant les musiques de l’autre, abordant les technologies – ressources scientifiques des territoires…, le projet artistique visera à développer des projets impliquant d’autres champs musicaux et d’autres disciplines artistiques, à explorer la relation à l’autre, réelle ou imaginée, tout à la fois différent et semblable, comme miroir de notre propre identité.

La production du festival Villes des Musiques du Monde avec sa programmation itinérante en île-de-France à l’automne sera un moment fort de mise en visibilité et de circulation  des productions et des multiples créations nées de cette coopération.

 

Projet soutenu par les réseaux nationaux Zone Franche et Fédération des Associations de Musiques et Danses Traditionnelles (FAMDT), Fédération Régionale  des MJC d’île -de-France, , Collectif des Musiques et Danse du Monde en île-de-France, CNRS, INRA, Ecole des Hautes études en sciences sociales (EHESS), CEA de Saclay, Ecole Polytechnique, Université Paris Est Créteil (UPEC)

 

Référents du  Projet  :

Max LEGUEM, Directeur de la MJC Limours 

Kamel DAFRI, Directeur Villes des Musiques du Monde

 

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